The windmills of your mind

Saturday, 2011 December 31

Round, like a circle in a spiral
Like a wheel within a wheel
Never ending or beginning
On an ever spinning wheel
Like a snowball down a mountain
Or a carnival balloon
Like a carousel that’s turning
Running rings around the moon
Like a clock whose hands are sweeping
Past the minutes on its face
And the world is like an apple
Whirling silently in space
Like the circles that you find
In the windmills of your mind.

Like a tunnel that you follow
To a tunnel of its own
Down a hollow to a cavern
Where the sun has never shone
Like a door that keeps revolving
In a half forgotten dream
Or the ripples from a pebble
Someone tosses in a stream
Like a clock whose hands are sweeping
Past the minutes of its face
And the world is like an apple
Whirling silently in space
Like the circles that you find
In the windmills of your mind.

Keys that jingle in your pocket
Words that jangle in your head
Why did summer go so quickly?
Was it something that you said?
Lovers walk along the shore
Leave their footprints in the sand
Is the sound of distant drumming
Just the fingers of your hand?
Pictures hanging in a hallway
And the fragment of a song
Half remembered names and faces
But to whom do they belong?
When you knew that it was over
You were suddenly aware
That the autumn leaves were turning
To the color of her hair.

Like a circle in a spiral
Like a wheel within a wheel
Never ending or beginning
On an ever spinning wheel
As the images unwind
Like the circle that you find
In the windmills of your mind.

- Michel Legrand, Alan & Marilyn Bergman

11.12.11

Sunday, 2011 December 11

L’adieu

Tuesday, 2011 October 4

Adieu
Aux arbres mouillés de septembre
À leur soleil de souvenir
À ces mots doux à ces mots tendres
Que je t’ai entendu me dire
À la faveur d’un chemin creux
Où d’une bougie allumée
Adieu à ce qui fut nous deux
À la passion du verbe aimer.

L’adieu
Est une infini diligence
Où les chevaux ont du souffrir
Où les reflets de ton absence
Ont marqué l’ombre du plaisir
L’adieu est une lettre de toi
Que je garderai sur mon cœur
Une illusion de toi et moi
Une impression de vivre ailleurs.

L’adieu
N’est que vérité devant Dieu
Tout le reste est lettre à écrire
À ceux qui se sont dit adieu
Quand il fallait se retenir
Tu ne peux plus baisser les yeux
Devant le rouges des cheminées
Nous avons connu d’autres feux
Qui nous ont si bien consumés.

L’adieu
C’est nos deux corps qui se séparent
Sur la rivière du temps qui passe
Je ne sais pas pour qui tu pars
Et tu ne sais pas qui m’embrasse
Nous n’aurons plus de jalousies
Ni de paroles qui font souffrir
Aussi fort qu’on s’étais choisi
Est fort le moment de partir
Oh l’adieu.

L’adieu
C’est le sanglot long des horloges
Et des trompettes de Waterloo
Dire à tous ceux qui s’interroge
Que l’amour est tombée à l’eau
D’un bateau ivre de tristesse
Qui nous a ronger toi et moi
Les passagers sont en détresse
Et j’en connais deux qui se noient.

Adieu
Aux arbres mouillés de septembre
À leur soleil de souvenir
A ces mots doux a ces mots tendres
Que je tai entendu me dire
À la faveur d’un chemin creux
Ou d’une bougie allumée
Adieu a ce qui fut nous deux
À la passion du verbe aimer.

L’adieu
C’est le loup blanc dans sa montagne
Et les chasseurs dans la vallée
Le soleil qui nous accompagne
Est une lune bête a pleurer
L’adieu ressemble a ces marées
Qui viendrons tout ensevelir
Les marins avec les mariées
Le passé avec l’avenir
Oh l’adieu
Oh l’adieu.

- Garou

Ba ơi, mình đi đâu?

Monday, 2011 July 25

“Thomas và Mathieu đang lớn, chúng lần lượt mười một và mười ba tuổi. Tôi từng nghĩ rằng một ngày nào đó, chúng sẽ có râu, tôi sẽ phải cạo râu cho chúng. Trong phút chốc, tôi tưởng tượng ra chúng và bộ râu của chúng.

Tôi từng nghĩ rằng khi chúng lớn, tôi sẽ tặng mỗi đứa một chiếc dao cạo hình thanh đoản kiếm. Tôi sẽ nhốt chúng trong phòng tắm để chúng tự xoay xở với chiếc dao cạo được tặng. Khi không nghe thấy tiếng động gì nữa, tôi mới cầm một chiếc giẻ lau nhà chạy đến chùi rửa phòng tắm.

Tôi kể ý tưởng này cho vợ tôi nghe để chọc cô ấy cười.

….

Không nên nghĩ rằng cái chết của một đứa trẻ tật nguyền thì ít buồn hơn. Nó cũng buồn như cái chết của một đứa trẻ bình thường vậy.”

(Trích Ba ơi, mình đi đâu? - Jean-Louis Fournier)

Protected: 25.07.11

Monday, 2011 July 25

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Meine Welt

Saturday, 2011 April 30

Meine Welt ist einfach und rund
manchmal wie ein Zirkus so bunt
tausend Farben, tausend Gefühle
tausend Träume fliegen im Wind.

Meine Welt hat Schatten und Licht
mein Zuhaus ist alles für mich
eine heile Welt voll Vertrauen
das ist Glück und mehr brauch ich nicht.

Das kleine Dorf am Ende der Welt
wo ein Wort und Freundschaft noch zählt
wie ein Fels in den Stürmen der Meere
wo ich sein kann, so wie ich bin.

Meine Welt, darin lebst auch du
wenn ich traurig bin, hörst du zu
meine Tränen kannst du mir nehmen
weil dein Herz mich immer versteht.

Meine Welt ist friedlich und klein
wo mein Herz schlägt, bin ich daheim
und nur da ist all meine Liebe
meine Welt wird immer so sein.

La Lavande

Wednesday, 2011 March 30

Le soleil est immobile l’été devient fou
Tous les garçons et les filles s’en vont avec nous
La chanson sur les lèvres la chanson du bonheur
Et le coeur remplis de fièvre d’amour et de fleur.

C’est la fête de la lavande et je vois au fond de tes yeux
Qu’à la fête de la lavande un amour est né pour nous deux
Un amour qui sent la lavande et un ciel qui a tend de bleu
Car la fête de la lavande c’est le bleu le bleu de tes yeux.

Vient la nuit qui me rappelle les nuits de là bas
Le parfum n’est plus le même là bas n’est plus la
Les jasmins ou lavande je ne veux plus pour vous
Que tes bras et leur guirlande autours de mon cou.

C’est la fête de la lavande et je vois au fond de tes yeux
Qu’à la fête de la lavande un amour est né pour nous deux
Un amour qui sent la lavande et un ciel qui a tend de bleu
Car la fête de la lavande c’est le bleu le bleu de tes yeux.

On renferme les persiennes les la danse s’éteint
Mais ta main et sur la mienne et j’attend demain
Car le jour qui s’avance qui renaît dans nos bras
C’est la vie qui recommence pour toi et pour moi.

 

- Enrico Macias

29.03.11

Tuesday, 2011 March 29

Amsterdam on August the ninth

Monday, 2011 March 28

(cont.)

Let me finish it, after nearly one and a half year.

One of the most worth-seeing places in Amsterdam is its red-light district. Hence also crowded. I didn’t get any interest after the visit at all. The main thing for me: Many “houses” were decorated with a glass box at the front, where a prostitute, or perhaps just a performer, stood and carried through some first movements repeatedly. Their faces were – I would use all the adjectives I can think of to describe – emotionless, duhless (a book of Sergei Minaev, a Russian-English word), tired, and drained. Disquiet banal scenes.

11.12.10

Saturday, 2010 December 11

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